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« On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve »

Onglets principaux


Date de l'événement: 
Jeudi 7 Juin 2012 (Jour entier) à Mardi 31 Juillet 2012 (Jour entier)

« On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve » : Exposition des travaux réalisés par la plasticienne Aurélie GATET lors de sa résidence « Écritures de lumière » à La Souterraine. Expo organisée dans le cadre de la 12è Croisée des Chemins.

Du 7 juin au 30 juillet 2012

Trace de pas - 48, rue de Lavaud - La Souterraine

Entrée libre

Horaires d'ouverture :

  • Mercredi à samedi : de 15h à 18h et sur rendez-vous

Vernissage le 6 juin 2012 à 17h30 en présence de l’artiste.


Aurélie GATET


Aurélie GATET vit et travaille en Limousin

« Mon parcours singulier commence par l'étude du comportement animal. J'étais alors observatrice du monde qui nous entoure. Il me fallait recueillir des données, les analyser et synthétiser un point de vue en relation avec les concepts scientifiques du moment. Autant d'histoires passionnantes à raconter. Je me suis ensuite intéressée à l'histoire des idées, à leur transmission, et à la façon dont elles étaient données à voir dans les musées, lieux privilégiés de mes promenades.

Puis le besoin de donner à voir mon point de vue m'a conduit à la photographie. J'ai choisi de prendre le temps de développer ma pratique artistique dans le cadre d'études en école d'art.

Curieuse et enthousiaste, c'est faire l'expérience de la création qui me passionne, et d'en donner une image pour créer des liens avec mes contemporains, de comprendre ce qui nous rassemble ou nous différencie.

Le jeu, mécanisme d'apprentissage, met en relation une perception accrue de l'environnement, et nos postures, nos gestes, nos comportements. En me mettant en jeu, le temps d'une prise de vue, je tente de comprendre la complexité d'être au monde.

Agir dans le champs de l'art me permet d'éprouver ce questionnement.

Entre humour et séduction, je me mets en mouvement, j'expérimente, j'incarne et tente de donner à voir la modification d'un être en construction.

Mon travail plastique consiste à donner une forme à ces dispositifs, à garder une trace de l'expérimentation, à la sublimer.

L'image (fixe ou en mouvement) est mon outil de prédilection : elle rassemble mes préoccupations autour de la couleur, la mise en espace, la relation au temps, au réel, à la fiction ; faisant référence au(x) sens, elle est susceptible d'être révélatrice.

Tentant de ne m'interdir aucune expérience, ma recherche m'amène à développer la question de mise en espace, de composition, également dans un travail de dessin, de performance, de création sonore, de mise en scène. » Aurélie GATET


Projet photo développé lors de la résidence


« Un jour, on m'a demandé une photo de moi, une image pour que l'on me reconnaisse, une photo d'identité. J'ai parcouru mes photographies, dans lesquelles je suis très souvent présente en train d'expérimenter une idée, et je me suis aperçue que jamais on ne voyait mon visage. Alors pourquoi pas questionner le portrait photographique? Le mien, celui des autres, que je n'avais jamais encore osé. Comment ne pas me sentir intrusive avec un appareil photo entre les mains et entre nous?

Comment me laisser regarder dans les yeux?

J'ai mis en place une règle du jeu pour travailler le portrait en proposant à des amies-complices de partager un moment à se regarder et à se donner à voir réciproquement.

Je remercie joyeusement de s'être prêtées au jeu : Aurore, Babeth, Carine, Christine, Claudine, Clotilde, Emma, Géraldine, Iolanda, Lucille, Marie-Pierre, Marine, Olivia. » Aurélie GATET


« On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve »


D'après Héraclite... Un titre à rallonge pour parler de ce qu'est la photographie : une trace de lumière à un moment donné qui n'est déjà plus. Pourtant le regard que l'on porte à cette image est susceptible de révéler un tout autre univers, à l'image de celui qui regarde? Entre le réel et la fiction.

Un travail autour du portrait photographique, genre jusque là inédit dans l’œuvre d’Aurélie Gatet.

« Il s’agit de dialogues-images résultant de différentes séquences de partages entre l’artiste et ses amies. Ces diptyques sont ainsi le fruit de la capture d’un instant d’amitié, de confidence, de complicité. Entre naturel et artificiel, ces portraits se posent en souvenirs vivants de l’unicité d’un moment partagé. Pour leur réalisation, les amies de l’artiste ont dans un premier temps emprunté son appareil photographique pour réaliser son portrait puis elles sont passées à leur tour derrière l’objectif prolongeant ainsi le partage amical en partage créatif et pérennisant de la sorte la fugacité d’un précieux moment de convivialité. Sans pose ni expression imposées, simplement guidées ou au contraire abandonnées à toute liberté, les personnes photographiées livrent des portraits qui par leur diversité témoignent de la singularité de chacune de ces rencontres. Loin d’une volonté de séduction souvent inhérente aux portraits, ceux-ci visent au contraire à refléter l’authenticité et la spontanéité. Réalisés tantôt à l’extérieur, tantôt à l’intérieur, l’arrière-plan teinte ces diptyques d’une atmosphère particulière, celle qui a auréolé ces rencontres : on passe ainsi d’un jardin public à l’intimité d’un appartement, d’un espace ouvert à un espace clos.

Les portraits jouent parfois sur un cadrage coupant le visage. L’identité apparaît alors sous forme d’indices, comme la peau ou encore un bijou, renforçant ainsi le caractère personnel et intime de l’image. La complicité entre les deux modèles est plus ou moins apparente selon les diptyques : parfois elle est visuellement renforcée par la similitude de la pose (même sourire, même direction du regard) ou par un élément ou encore une couleur qui se répondent d’une photographie à l’autre, tandis qu’au contraire parfois aucun lien apparent ne semble unir les modèles. De même, les expressions des visages demeurent très variées. La sélection et le choix de juxtaposition des photographies ont été réalisés par Aurélie Gatet. Elle nous présente des fragments de moments vécus, de moments intimes qu’elle nous offre pudiquement. Les personnes représentées ont pu expérimenter la double difficulté du positionnement autour de l’appareil photographique : devant l’objectif et derrière le viseur. Les diptyques nous offrent ainsi une double représentation de ces personnes : celle de leur aspect extérieur et celle de leur intériorité, rendue au travers de leur sensibilité créatrice. Aurélie Gatet nous donne à voir sans rien dévoiler, laissant à l’imagination du spectateur le soin d’établir un lien, de reconstituer un dialogue et de retrouver ou de recréer l’atmosphère qui enveloppe ces moments capturés. » Marine Laplaud


Contact, informations


MJC Centre Social - Martine LARIGAUDERIE

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